15 conseils pour aider votre enfant à développer son langage naturellement

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Dernière mise à jour le avril 17, 2021

Vous souhaitez accompagner votre enfant dans le développement de son langage ?

Vous voulez faciliter et enrichir vos moments de communication ?

Il ne parle pas encore et vous aimeriez l’aider à mieux s’exprimer ?

Peut-être votre enfant est-il suivi en orthophonie pour un retard dans l’acquisition du langage oral ?

Cet article va vous fournir des astuces simples, faciles à mettre en place dès aujourd’hui pour l’accompagner dans son apprentissage du langage, sans perdre de vue la spontanéité et le plaisir d’être ensemble et d’échanger.

Vous verrez qu’il y a plein de petites choses à faire ou à dire pour l’aider et d’autres en revanche à éviter.

Je vais commencer par vous raconter ce qui s’est passé chez moi ce matin, et vous proposer un petit jeu par la même occasion.

Un petit bout de ma matinée et des devinettes

Pourrez-vous comprendre les déformations présentes dans ces propos ?

Valentine, ma première fille, 3 ans et demi prend le petit déjeuner avec moi. Elle demande un chocolat chaud (qu’elle ne boira finalement pas) pour tremper sa tartine de beurre. Elle me raconte des anecdotes de l’école : “Dans la cour de l’école, je prendais* des marrons par terre et Ava m’a poussée, j’ai aillu tomber**… Après, j’ai fait du vélo et j’ai réussi, mais demain j’avais pas réussi*** “.

Je me sers du jus d’orange, elle veut un verre et la bouteille pour se servir seule. Avant, elle me demande : “il y a de la pul’ dedans ? S’il y a de la pul’ j’en veux pas**** “.

*je prenais **j’ai failli tomber ***hier je n’avais pas réussi ****de la pulpe

Si vous avez 4/4 : bien joué !

Si vous en avez raté un ou deux, tentez de vous rattraper :

Mélodie, ma deuxième fille, 14 mois, se réveille, je vais la lever. Ravie de me voir, elle sourit et me regarde, le visage radieux comme chaque matin (vous la sentez, la maman aux anges ?). Puis elle raconte : “papapa tati so ka kekeka tata* “. Elle voit passer notre chatte : “ça ! Yaya !** “

*ma maman est la plus merveilleuse des mamans, je l’aime et j’adore la réveiller chaque nuit parce que je ne veux pas être séparée d’elle trop longtemps. ** ça ! Nala ! Ce sont ses deux premiers mots… “papa” commence à arriver aussi… au-revoir la désillusion d’un “maman” spontané…

NB : si vous aviez trouvé ces deux dernières traductions, veuillez jouer le plus rapidement possible au loto.

Je vous présente Nala

Les voilà ensuite toutes deux nourries, habillées, coiffées… prêtes à partir à la crèche et l’école… au pas de course, parce qu’on n’est pas en avance, comme souvent !

Accompagner le langage

Nos enfants parlent, expliquent, racontent à leur façon… Avec plaisir, nous communiquons ensemble. Ils essaient, tâtonnent, et finalement, Ils élaborent leur langage naturellement.

Et nous, adultes, sommes auprès d’eux pour les accompagner.

Nous les guidons simplement et instinctivement sur le chemin du langage au quotidien.

Dans la suite de cet article, je vais vous donner des pistes pour faciliter les échanges avec votre enfant.

Mais d’abord… Savez-vous ce qu’est vraiment le langage ?

Le langage, c’est bien plus que des mots !

Le langage est un système de représentations qui permet de formuler nos pensées pour transmettre une information.

Ce système est arbitraire, c’est à dire qu’il n’y a pas de lien entre le mot prononcé et sa signification (par exemple : il n’y a aucun rapport entre le mot “chien” et l’animal, son apparence ou ses attributs).

On distingue le signifiant (= le mot qu’on prononce) du signifié (= l’objet, l’être vivant ou le concept dont on parle).

La langue française se décompose en plusieurs niveaux :

  • Sons, phonèmes = articulation
  • Parole = agencement des sons dans les mots
  • Lexique = vocabulaire
  • Morpho-syntaxe = construction des phrases
  • Pragmatique = possibilité de se faire comprendre en contexte

Parler c’est réussir à combiner tous les niveaux du langage pour communiquer et exprimer sa pensée.

En fait, parler, c’est du grand art.

Alors, comment le tout-petit y arrive-t-il ?

Comment le langage se met-il en place ?

On distingue deux versants : le versant compréhension (l’enfant comprend ce qu’on lui dit) et le versant expression (l’enfant parle).

C’est souvent le second versant (expression) qui est pris en compte pour se représenter le niveau de langage d’un enfant. Or, certains enfants comprennent beaucoup de choses avant de pouvoir les exprimer. Il peut donc y avoir un décalage entre ce que l’enfant dit et ce qu’il comprend, sans que cela ne soit inquiétant.

Au niveau des productions orales, l’enfant commencera à produire des sons isolés, puis combinés entre eux pour former des mots. Par exemple, pour dire “papa”, il doit être capable de prononcer d’abord de façon isolée [p] et [a] puis de produire cette séquence 2 fois : [p][a][p][a].

Les mots produits lui serviront à signifier une demande (“biberon” = je veux mon biberon) ou une observation (“chat” = c’est le chat).

Progressivement, l’enfant pourra mettre de la distance entre les mots prononcés et la réalité.

Il comprend qu’on peut parler de ce qui n’est pas visible et qu’un même mot suggère des représentations multiples du monde.

Par exemple : un chien est à la fois le chien du voisin qui aboie quand on passe devant la maison, le berger australien de ma cousine, le dalmatien de mon livre…).

Puis il sera capable d’associer deux mots pour transmettre une information (papa parti ; poupée biberon ; chien mange, apu lapin…).

Et enfin l’enfant produira des phrases, simples dans un premier temps et de plus en plus élaborées.

Par la suite, il pourra apporter des précisions, expliquer, reformuler, détailler, nuancer… Pour réussir à exprimer ses pensées, ses ressentis, ses doutes, ses convictions, ses envies, ses joies, ses déceptions, ses conflits, ses idées…

Rien que ça !

Maintenant, voici les 15 conseils pour accompagner votre enfant à développer son langage naturellement

Petit tour d’horizon de ce que vous pouvez faire lorsque vous vous exprimez à votre enfant.

1 . Parlez à votre enfant

Hé oui, ça paraît tout bête, mais il peut arriver que certains adultes estiment inutile de parler au tout-petit puisque lui-même ne parle pas. Donc évidemment, pour que l’enfant parle, il faut qu’il ait entendu des adultes s’adresser à lui.

Entendre parler lui permettra progressivement de distinguer et extraire les sons qui composent le langage. Il pourra ensuite segmenter la parole, c’est à dire identifier les mots pour y associer du sens.

2. Jouez avec l’intonation de la voix, les mimiques, les bruitages…

Pour s’adresser aux plus petits, on utilise généralement ce qu’on appelle le “motherese” ou “mamanais” : c’est lorsqu’on prend une voix plus aiguë, avec un débit ralenti, des variations d’intonation avec une certaine musicalité.

On peut y ajouter des sourires, des onomatopées (petits bruits : paf, boum, hop…),  des mimiques, ce qui permettra, non seulement de prendre plaisir à communiquer, mais aussi de capter l’attention du tout-petit.

3. Utilisez de vrais mots

Il est important de parler avec des vrais mots et des phrases correctement construites.

Par exemple, pour parler d’un chien ou d’une vache, on utilisera les vrais termes et pas le “toutou” ou le “ouafouaf” ou la “meuhmeuh“.

Oubliez également le “non, c’est caca” (je l’ai tellement entendu celui-là !), préférez les mots justes : “c’est sale”, “tu ne peux pas prendre ça”…

4. Tout est langage

N’hésitez pas à commenter ce qui se passe au quotidien : ce que vous faites, ce que l’enfant fait, ce qui va se passer.

En même temps, vous pouvez varier le vocabulaire utilisé (par exemple : tu veux manger, tu as faim, oui c’est l’heure du repas… on part, on s’en va, on va dehors, on va se promener…).

C’est grâce à toutes vos explications que votre enfant construira sa compréhension et ensuite son expression.

5. On chante !

Chanter des comptines lui permettra d’entendre de nouveaux mots, de nouvelles structures de phrases (même si vous chantez comme une casserole !).

L’enfant est sensible au rythme et aux mélodies, il prend plaisir à écouter, à anticiper les paroles qui vont arriver et à reproduire les gestes lorsqu’il y en a. Par la suite, il pourra chanter à son tour.

Il sera également initié aux structures des mots (syllabes, rimes).

6. On peut utiliser des gestes

Vous pouvez accompagner vos propos de gestes (ou signes) pour faciliter sa compréhension.

“Coucou, au-revoir, bravo” ou le pointage sont les gestes les plus connus, mais il en existe pour chaque objet, personne ou action (langue des signes).

Par la suite, si l’enfant le souhaite il pourra lui aussi utiliser ces signes pour se faire comprendre avant d’être capable de dire les mots.

Si vous voulez approfondir ce domaine, je vous conseille la chaîne de Marie Littlebunbao.

Passons maintenant à ce que vous pouvez faire pour construire ensemble le langage.

7. Être dans l’échange

D’une manière générale, rendez-vous autant que possible disponible pour échanger avec l’enfant.

Prenez le temps de parler et d’écouter, mettez-vous à sa hauteur pour le regarder, lui montrer que vous l’écoutez et ainsi faciliter les échanges (Smartphone hors de portée).

Bien sûr, je sais que le quotidien ne le permet pas toujours… J’ai bien écrit “autant que possible” !

Ce qui nous amène au point suivant.

8. Prévenir quand on n’est pas disponible

Lorsque vous ne pouvez pas prendre du temps pour l’enfant alors qu’il vous sollicite, prévenez-le.

Dites-lui que vous êtes occupé et que vous viendrez quand vous aurez terminé votre tâche ou donnez-lui un repère de temps (quand j’aurai fini de manger, quand mamie sera partie, après ma sieste…).

Cela évitera à l’enfant la frustration avec le sentiment de ne pas avoir été écouté. 

9. Dire à l’enfant qu’on ne l’a pas compris

Un point très important lorsque votre enfant commence à parler : il faut lui dire quand vous n’avez pas compris ce qu’il vient de dire.

Dire à l’enfant qu’on a compris alors que ce n’est pas le cas, c’est le tromper, lui donner l’illusion que tout va bien dans sa parole et l’empêcher de progresser.

A l’inverse, dire qu’on n’a pas compris c’est lui montrer que ce qu’il exprime nous intéresse, qu’il nous est important de le comprendre et que l’on peut chercher ensemble une solution pour qu’il parvienne à faire passer son message.

Pour essayer de le comprendre, vous pouvez lui poser des questions, lui donner des propositions (Tu parles de… ? Tu veux dire… ?).

C’est grâce à ces échanges que l’enfant parviendra à construire un langage élaboré, juste et précis.

10. On montre l’exemple (et on ne force pas à répéter)

Lorsque votre enfant n’a pas produit une phrase correcte, vous pouvez reformuler la phrase pour lui montrer le bon modèle.

Si on reprend l’exemple plus haut, lorsque l’enfant dit : “Ava m’a poussée, j’ai aillu tomber”, l’adulte peut répondre : “ah bon, tu as failli tomber ? Hé bien heureusement que tu ne t’es pas fait mal…”.

Quand l’enfant dit : “Après, j’ai fait du vélo et j’ai réussi, mais demain j’avais pas réussi”, l’adulte peut répondre “mais oui c’est vrai hier quand tu étais avec moi tu n’avais pas réussi. C’est super que tu aies réussi aujourd’hui”.

L’adulte reprend les propos de l’enfant en les formulant correctement et enrichit les productions pour montrer des exemples de formes correctes et l’aider à mieux s’approprier les notions.

Il est inutile de faire répéter l’enfant : il s’appropriera les formes correctes de lui-même lorsqu’il sera prêt.

11. Varier les situations

Pour aider l’enfant à développer son langage, vous pouvez varier les activités, les situations, les jeux…

Par exemple : jouer à la dînette avec lui vous permettra d’évoquer les noms des ustensiles de cuisine et des aliments. Jouer à la poupée peut vous permettre de parler des vêtements, parties du corps, des émotions ; colorier permettra d’aborder les formes et les couleurs…

Il est important notamment de favoriser le jeu libre en variant le matériel : jouets d’éveil, jeux d’imitation, jeu créatifs, jeux de construction… Retrouvez ici le livret “Bébé, dis-moi comment tu joues” pour plus de détails sur le jeu de l’enfant et plein d’inspiration.

12. On lit !

Prenez le temps de lire une histoire chaque jour avec votre enfant. Vous pouvez commencer dès les premiers mois en lui montrant des livres cartonnés à toucher ou musicaux, des livres-doudous ou livres-bain.

La lecture d’un livre est intéressante pour plusieurs raisons : c’est tout d’abord un temps privilégié entre votre enfant et vous, au calme à deux. Ce moment est généralement proposé le soir avant le coucher, mais rien n’empêche de le faire dans la journée (ou les deux !).

De plus, le vocabulaire, les structures de phrases et les conjugaisons des histoires sont généralement variés et différents du quotidien.

A la fin de la lecture, vous pouvez échanger ensemble sur l’histoire, ce que l’enfant en a retenu, compris, ou lui demander s’il a des questions.

Il existe de nombreux types de livres pour varier les plaisirs : albums, imagiers, livres avec languettes à tirer, contes, abonnement à un magazine…

Maintenant, que nous avons vu tout ce qu’il est possible de faire, je vais vous suggérer trois choses à éviter.

13. Eviter la tétine dans la journée

Pendant les temps d’éveil, évitez de laisser la tétine à votre enfant. En effet, avec la tétine il aura tendance à moins vouloir communiquer, et il sera gêné dans son articulation lorsqu’il parlera.

Elle doit dans l’idéal être associée au sommeil et rester dans son lit la journée.

14. On limite les écrans

Du temps passé devant l’écran est du temps pendant lequel l’enfant ne communique pas et n’entend pas parler.

Non, ce qu’il entend à la TV ne lui permet pas d’apprendre de nouveaux mots. Devant la télévision, l’enfant est passif, happé par les images et les sons, même s’il n’en comprend pas le contenu.

Un écran allumé dans la pièce où joue l’enfant, perturbera l’élaboration de son jeu : les temps seront plus courts et moins recherchés, puisque les sons et les flashs lumineux de la télévision le couperont dans sa réflexion.

15. On relâche la pression

Ne focalisez pas votre attention sur l’apprentissage de certains mots par cœur comme les couleurs, les formes, les chiffres, les lettres…

L’enfant apprendra au fur et à mesure de son jeu, lorsqu’il en aura besoin (“tu peux me passer l’assiette ? Non, pas la bleue, la verte”…). Il n’est pas nécessaire de lui mettre la pression pour cela.

Conseil bonus

C’est le plus important.

Si vous avez le moindre doute quant au langage de votre enfant, n’hésitez pas à prendre rendez-vous chez votre pédiatre ou médecin généraliste.

Si besoin, il prescrira un “bilan orthophonique avec rééducation si nécessaire” (libellé officiel).

Il pourra aussi éventuellement vous orienter vers un spécialiste, notamment ORL s’il y a un doute sur son audition ou ophtalmologue pour la vision.

Sachez qu’il n’y a pas d’âge minimum pour consulter un orthophoniste. Il vaut mieux consulter pour rien que d’attendre et consulter trop tard.

Vous trouverez plus d’informations sur la nécessité de consulter un orthophoniste ou non sur le site Allo-Ortho.

Pour conclure

Je vous souhaite de beaux moments de communication, des échanges construits et des conversations passionnées.

Je vous invite à observer votre enfant et écouter ses propos dans les jours qui viennent… Et prendre plaisir à l’accompagner sur le chemin du langage.

Je terminerai avec cette phrase d’Alain Bentolila, linguiste français :

« Le langage est cette capacité spécifiquement humaine de faire passer une pensée dans l’intelligence d’un autre, avec la volonté obstinée d’être compris au plus juste de nos intentions, au plus près de la singularité de notre interlocuteur »

Alain Bentolila, dans Le verbe contre la barbarie

N’hésitez pas à me faire part de vos retours suite à la lecture de ces 15 points : les faites-vous déjà ? Certains vous paraissent-ils compliqués à mettre en place ? Avez-vous d’autres idées ?

Vous pouvez également commenter avec des petites phrases de vos enfants en cours d’apprentissage du langage.

Prenez soin de vous,

Nathalie

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  1. Salut Nath,
    Tout ceci est vraiment très intéressant et je te lis avec plaisir.
    J'aimerais un conseil :
    Lorsque des enfants pas encore scolarisés ne parviennent pas à prononcer certains sons comme le "che" ou le "tr", faut il les reprendre systèmatiquement ou sont ils trop petits?
    Bises

    1. Bonjour Cathy,
      Merci beaucoup pour ton retour !
      Le son [ch], comme le [j] font partie des plus difficiles à prononcer, ils n’arrivent parfois que vers 5 ans.
      De même pour les groupes diconsonnantiques [tr], [dr], [kr], [gr] (ou d’autres) : ils demandent une coordination précise de la bouche et de la langue que les plus petits mettent parfois du temps à acquérir.
      Donc ce n’est pas inquiétant si un enfant n’est pas capable de les prononcer vers 3 ans.
      C’est à 5 ans, en grande section, qu’il faudra de l’orthophonie pour résoudre le trouble d’articulation (lorsqu’il n’y a que ce problème).
      Tu peux juste, de temps en temps, insister sur le son en montrant la forme de ta bouche (“oui c’est la vacchhhe”), mais ça doit rester ponctuel.
      N’hésite pas si tu as d’autres questions.
      A bientôt !

  2. Bonjour Nathalie,
    Je ne suis pas très habile avec les réseaux sociaux et, parce que j'ai été contacté par l'association EPE, je viens seulement de découvrir votre superbe contribution aux jeux de l'enfant et l'élaboration de son langage. Merci pour ce joli travail.
    Nous sommes en phase sur l'importance des mille premiers jours du petit enfant et cela me réjouit. Cela me donne l'idée de faire quelque chose pour le territoire. Est-ce qu'on pourrait en échanger en début d'année ?
    Je vous souhaite de bonnes fêtes et à bientôt j'espère,
    Martine

    1. Bonjour Martine,
      Avec plaisir pour mettre quelque chose en place sur le territoire ! N'hésitez pas à me recontacter début 2021.
      Bonnes fêtes de fin d'année et à bientôt,
      Nathalie

  3. Bonjour Nathalie,
    J'ai trouvé cet article à la fois très intéressant et très plaisant à lire. Je me suis inscrite à ta newsletter pour trouver des billes à la fois pour la parentalité et pour les adaptations pour les élèves qui en ont le besoin. En te souhaitant une bonne continuation.

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